Apprendre la création graphique

CONSEILS GRAPHIQUES
pour tous ceux qui manipulent du texte et des images

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Apprendre à faire de belles mises en pages grace à une maquette

Composer une mise en page c'est comme orchestrer en ensemble d'éléments qui vont fonctionner ensemble autour d'une idée ou d'un concept concept général. Toutes les fantaisie son possibles, mais ce qui reste le critère principale de la réussite d'une mise en page c'est sa capacité à être comprise, que le l'idée et l'intention du "metteur en page" soit réellement visible, que le message passe. Pour y parvenir il y a de nombreux paramètres à prendre en compte ce que nous allons étudier dans cet article.

Création d'une Maquette

Définition : c'est quoi une maquette ?
La maquette d'un document c'est son système de mise en page qui serra répété dans toute les pages. C'est le style, le «look» qu’aura votre document. La maquette sert de référence c'est le plan architectural qui serra utilisé lors de la «construction» du document.  La maquette (quand elle est bien faite) permet au lecteurs de reconnaître un journal, un site etc.. On sais que l'on est, dans le Monde, ou dans Libé, sur le site de la sncf... parce que l'on retrouve, l'on reconnais un ensemble d'attributs, d'objects graphiques (logo, typos, couleurs, principe graphique...)

Une maquette définit en détail de nombreux paramètres :

- Marges
- Couleurs
- Emplacement de bloc de texte
- Emplacement pour les images
- Le styles et genre des polices utilisées, de leurs taille, leur graisse ( pour les titre, texte courant mais aussi surtitre, chapeau,  exergue, notes..)
- Système de repérage et d'orientations (rubrique, pagination)

On passe souvent un temps important à travailler la maquette a prévoir au cas exceptionnels... Car plus la maquette est précise, soigné et ingénieuse, plus le document final aura une unité visuel, et plus sa réalisation technique (exécution) serra facile et rapide. Souvent on utilise une maquette pour plusieurs éditions de documents. Les journaux et magazine utilise leurs maquette pendant plusieurs années. Une bonne maquette c'est aussi un maquette qui ne se démode pas, reste compréhensible et efficace au fil des mois et des années qui suive sa conception.

Maquette et Contenue par quoi commencer ?
Il arrive que pour des raison de maquette peu flexible, l'on doive calibrer ces contenue textes / titre / image dans selon des règle très précise. Dans cette situation, où l'on a que très peu de marge de manoeuvre pour sa mise en page, l'on va devoir exiger de la part des rédacteur de produire des articles avec un nombre de caractère définit à l'avance.
Inversement on peu regarder a quoi ressemble les contenues, et créer a partir de là une maquette qui s'adapte au différentes situation. Dans la réalité l'idéal c'est de faire un peu des deux en faisant attention de faire des choix en fonction des critères les plus important : privilégiez la lisibilité et la compréhension du contenue plutôt que de faire des choix sogrenue pour des raison esthétique ce qui rendrais l'ensemble "contre-productif". La mise en page serra toujours là pour le contenue et non pas l'inverse. (voire 3.3 calibrage)

Quel logiciel utiliser pour faire de la mise en page
Dans le milieu professionnel on utilise aujourd'hui surtout InDesign ou X-Presse. Si vous ne pouvez pas installer ces logiciel sur votre ordinateur, vous pouvez utiliser word, Open office, textEdit au autre éditeur de texte. Evidement les possibilités sont très limités par rapport aux logiciel de pro. Mais ce qui compte encore une fois c'est le message et la façon don il est présenté. C'est ainsi que pour réaliser de nombreux support un logiciel simple fait tout a fais
l'affaire, c'est le cas pour :

- CV (Curiculo Vita)
- Courrier divers
- Affiche simple
- Brochure et dépliant simple
- Dossier de presse avec photos

Par contre si c'est pour faire des magazines, des plaquettes, des visuels avec un travail typographique poussé, des document complexe, des format spéciaux, l'utilisation de couleurs pentone (voir article sur les couleurs) ou simplement pour être produit autrement que sur une imprimante personnel mais chez un imprimeur... Dans ce cas la il vous faut utiliser les outils de PAO (cité plus haut) conçu à cet effet.

Les autres logiciels c'est pour quoi faire ? Photoshop illustrator, freehand, paint shop...
Il ne faut pas confondre logiciel de mise en page avec logiciel de retouche photographique, logiciel de création vectoriel. Evidement vous me direz qu'avec photoshop on peu tous faire.. et vous aurrez presque raison. Mais en matière de mise en page, vous en ressentirez très vite leurs limites, essayer de faire une brochure de 16 pages avec photoshop ou illustrator, vous en direz des nouvelles.
Inversement pour créer des objets vectoriel ou pour retoucher une photo, avec un logiciel de mise en page vous n'irez pas très loin. La seule exception c'est pour ce qui est de la création d'une maquette web, pour un site internet qui se fait à l'aide d'un logiciel de retouche d'image tel que photoshop. Cela on peu bien sûr faire un site web sans image !


Préparer un concept de mise en page
Il est très intéressant d'avoir un concept, une ligne directive qui puisse traduire visuellement un ou plusieurs aspect du contenue. Cella donne du sens a vos choix visuel, rend votre publication très pertinente. C'est à partir d'un tel concept que l'on construira tout sa mise en page. Je vous conseil de commencer avec un stylo sur du papier, de faire quelques essaie avant de poursuivre sur l'ordinateur, une fois que vous aurez établi les grandes lignes : emplacement des éléments (titre pagination, marge, structure de la page)

(exemple + explication)


Les etapes d'élaboration d'une maquette (ce n'est pas une règle absolue)
# Définissez un format de document (A4, A3, format panoramique...)
# Déterminé comment les page seront relié et imprimé (page côte-à-côte, les page sont seulement imprimé sur une face, prévoir les marge de reliure si vous relier votre document vous même
# Déterminez le ton, le style, l'ambiance
# Regardez comment font les autres (ceux qui font des choses semblable aux votre) essayer de voir ce qui marche, ce qui ne marche pas... Il ne s'agit pas de recopier, mais de faire encore mieux.

Hiérarchisez visuellement des contenue
Lorsque l'on met en page, il est d'usage de prévoir plusieurs niveaux de lectures , de prévoir une premier compréhension du document dès les premières secondes. Une mise en page qui fonctionne à pour objectif de nous intéresser à son contenu. Le premier effet, la premier impression est donc primordial. On considérant des niveaux de lectures le premier c'est le document tel qu'on le voie la première fois dans les 5 premières secondes.
# On y vois le titre (s'il est assez lisible et pas trop long)
# On voie les grandes images s'il y en a
# les couleurs ou les diférents niveaux de contraste d'une couleur
# l'ambiance général et le ton du document
# la quantité tu texte et la répartition des contenue (sous titre, bloc texte, images...)

Si on a choisi le bon titre, Si on a choisi les bonnes image, Si on a choisi les bonnes nuances de couleurs, si l'on a choisi une mise en page aérée..., il y a de forte chance pour l'on sache un minimum de quoi on parle sans même avoir commencer à lire le texte. La premier impression est essentiel pour une mise en page (magazine, page web, affiche ou autre...)


Ligne de constructions, forme et rapport géométrique
Dans une mise en page, de la même façon que dans une composition photographique ou de peinture, voir d'un bâtiment d'architecture, l'on peu utiliser des rapports, des proportions prêt établie pour caler ces éléments. d'un façon harmonieuse, dynamique...
Pour ce faire on place sur un documents toutes sorte de repères (ligne de constructions) dans la hauteur et la largeur, selon un calcul basé sur un rapport donnée. Elle nous servirons a placer nos bloc texte et image.
exemple: On veux par exemple établir une grille sur une feuille A4, basé sur le rapport du nombre d'or = 1,6..  Ce rapport est considéré comme très ergonomique, car il utilise les même proportions que celle que l'on trouve dans la nature, dans notre corps... (lien pour en savoir plus)

Pour un feuille A4 :  21cm de large
Pour savoir ou je placerais mes premieress ligne de montage, je divise 21 par 1, 6 => 13,12cm
cette valeur nous permet déjà de place 2 repères ou ligne de montage :
-> à 13,12 cm du bord de gauche,
-> à 13,12 cm du bord droit
Ensuite on prend cette dernière valeur et on la divise a nouveau par notre rapport du nombre d'or : 1,6.
On obtient ainsi 8,2 ce qui nous permet de placer encore 2 lignes de montage.

On applique ce principe 3 ou 4 fois dans la largeure, et même chose dans la hauteur. On obtient ainsi une grille sur laquelle on peut caller tous ces éléments.
Sachez que le ligne de force d'un rapport donnée c'est ça première division.

Ensuite on calle ces blocs sur ces repères. Evidement il faut toujours garder un esprit critique ce ces méthodes, il faut toujours remettre en question la composition, observer comment circule les blancs etc..
De toute façon même en ne faisant pas expert il n'est pas rare à cause de notre culture visuel... que de toute façon intuitivement l'on retombe automatiquement sur ses proportions observés.

Ce système permet souvent d'obtenir une impression de stabilité, de dynamise, de bonne relation entre les éléments pour l'enssemble d'une page ou d'une double page. Si l'on observe des peinture de la renaissance, des plant d'instruments de musique on observera que de tel principe de composition sont présent dans la composition de leurs tableau.

Qulques rapports généralement observé
3/4 - 2/3 - 5/8 - 1/4 - 1/3 rapport 1, 6 (rapport du nom d'or)

(Exemple de maquette avec des propostions du nombre d'or...)


Faire les bons Choix Typographie
Lorsque l'on fais un choix de typographie Il est important de penser à la lisibilité du texte courant à son rythme. On utilisera pas ma même typographie pour un long texte ou pour un cours. Créer des contraste typographique entre le texte et les éléments à faire ressortir : titre de paragraphe, inter-tire.
Un contraste typographique s'optient notamment en jouant sur les différents niveaux de graisse, sa taille, ou en l'associant a une famille de typographie "franchement" différante par exemple, on optiendra un fort contraste en associant une typographie de type serif (avec des empâtement genre times) avec une sans serif (genre arial).
La connaissance typographie est un monde à part entière. C'est pourquoi si vous ne vous y connaissez pas trop je vous conseil d'utiliser des typographie qui ont fais leur preuve (surtout pour le texte courant). C'est le cas des Helvetica, Frutiger, Futura, Rotis, Garamond, Bondini...
Souvent on utilise trop de typographie différente, je vous conseil de ne pas choisir plus de 2 jeux de polices (ou famille) de caractères, (max 3). Si vous n'avez pas ces typographies ou que vous travaillez qu'avec des typographie systeme, car vous concevez une maquette de site internet, vous pouvez utiliser Arial, Times, Georgia.

En général (mais ce n'est plus une règle) on utilisera un caractère à «empatement» (ou serif) de type Times pour les textes et un caractère «droit / sans empatement» ( ou sans serif) de type Helvetica pour les titres et les sous-titres. En cas de doute, sachez qu’avec le couple Times/Helvetica on ne peut pas se tromper; il est considéré comme un classique. Si l’on veut s’en éloigner on peut essayer Times/Futura ou Minion/Myriad, etc... Un peu d’originalité n’est pas à proscrire !
Une fois que vous avez choisie vos typos, faites des essaies (typographiques). Essayez différents Corps  (tailles) entre 8 et 13 pt pour les texte (a titre indicatif). Souvents les "novis" ont tendance à utiliser un corps de texte trop grands, et font des lignes trop longues (dans les magazines, souvant le corps du texte courrant varie entre 7 et 11). Or on arrive mieux a lire un texte qui a des lignes sont courtes entre 7 et  9 mots on prévoir donc plusieurs collones. Trop cours c'est pas bon non plus car on obtient des problèmes de coupe d'espace entre les mots, surtout si le texte est justifier...
(image avec exemple) Penssez également aux espace entre les collones, entre le bloc et le bord de la page... Choisissez comment vous aligné votre texte dans le bloc (justifier ou en drapeau) Essayez plusieurs interlignages. Sachez que plus grand n'est pas forcément plus lisible. L'interlignage a un rôle essentiel, c'est souvent intéressant d'avoir une interlignage plus grands que le corps de typo lui-même. Lorsque vous comparez vos différentes propositions typographie, pensez a leurs chasse, au gris formé qui apparaît dans un bloc... Imprimez vos divers propositions et comparez les, entre eux, mais aussi avec d'autre documents. Dans cet article, je ne pas vous parle pas des règles typographiques liées au français, à l'orthographe, aux signes de corrections et aux formes du texte en général. Pour cela il existe un article entièrement consacré a la typographie.


Choix des Couleurs
Lorsque vous planifier votre maquette vous serrez amené à faire des choix de couleurs, souvent associé a la typographie... Elle permet de définir une ambiance, de définir le ton ect... Pour ne pas redire plusieurs fois les même choses, je vous conseil de lire cet article sur le couleurs.
Aspect technique à ne pas négliger : Le texte en ton direct (pour l'imression). Quand vous imprimerez votre document en imprimerie ou en laser, votre texte courrant, se devra d'être le plus lisible possible. Cela sous entend d'un point de vue des couleurs de faire attention  au tramage qui apparaît dès que l'on utilise une couleur autre qu'un tu ton direct. Il faut noter que cet effet n'es pas vraiment perceptible pour une impression à la maison sur sa jet-d'encre...
C'est qui un ton direct ? c'est une couleurs pure appliqué à 100% par exemple le noir, le cyan ou le magenta, ou un pentone.
La différence entre un texte écris en ton direct un ce même texte écris en couleur "composé" vous est illustré ci-dessous :

Surimpression et défonce
Exemple : lors de l'utilisation d'un fond un texte le noir serra imprimé sur l'image (surimpression)
lors de l'utilisation d'un fond un texte de couleurs claire serra imprimé (en défonce).

Ces aspects technique nous fond donc préférer des ton direct pour l'impression de texte surtout dans les situation suivante :
- pour des affiches (ou la trame est visible)
- pour des long texte écris en petit
- pour les documents soignés, de qualité...

Pour ce même type de support, l'on préférera utiliser un logiciel vectoriel pour les textes (indesign, illustrator...) plutôt qu'un logicielle de retouche photo (photoshop), qui trame automatiquement toute la surface d'un support

Habillage de votre maquette
les habillages associé a des couleurs, des typographie permet également de d'affirmer un style, de se spécialiser dans un domaine...
Voici quelques exemple d'habillage + de couleurs :

Numérotation des pages
Les pages de droite (RECTO) portent toujours un nombre impair; c’est là aussi que se trouvent les débuts de chapitre.
Les pages de gauche (VERSO) portent toujours un nombre pair. Pour pouvoir recommencer un nouveau chapitre, on insère une page blanche
“On ne déroge jamais (ou rarement) aux règles ci-dessus!”
Pour savoir ou placer les numéro de page il suffit de prendre un livre et de chercher une page au hazard. On verra de suite qu'il est pratique que la pagination se trouve prêt du bord, qu'elle soit bien visible, donc pas de pagination au centre de la page (horizontalement) ou encore pire a à l'endroit de la reliure, faite attention à la coupe, surtout pour un livre.. ne mettez pas nom plus la pagination trop prêt du bord.

Le miroir de page
Le miroir de page c'est la surface imprimée. La hauteur du miroir est souvent déterminée en nombre de lignes.
La répartition des blancs (le reste: surface non imprimée) est déterminée:
haut = blanc de tête, bas = blanc de pied, celui-ci devrait être plus important que celui du haut; en largeur on distingue trois marges:
1. marge plus importante à gauche (en général plus esthétique);
2. marge plus importante à droite (surtout pour des problèmes de reliure avec dos collé);
3. marges centrées = répartition égale (solution pas forcément heureuse).

Repérage des marges recto-verso
L’erreur principale du "novice" est d’oublier la relation de transparence avec les marges décalées entre le recto et le verso. Chose à ne pas faire: le même décalage pour le recto et le verso.
Par exemple: si sur le recto la marge de gauche est de 25 mm et la marge de droite de 20 mm, au verso la marge de gauche sera de 20 mm et celle de droite de 25 mm, donc l’inverse. Comme test de contrôle, on pourra présenter le recto sur le verso en transparence contre une fenêtre ou sur une table luminuese.

Le registre
Le registre est la transparence des lignes repérées entre elles recto sur verso. C’est la valeur des interlignes qui fait foi. Ce n'est pas toujours possible mais esthétiquement mieux. Pour cella on peut utiliser une grille de document (qui correspond a l'interlignage que l'on a déterminé pour son texte courrant, et caller tous les texte sur celle-ci.

Le calibrage
Selon la quantité de texte à disposition, le but du calibrage est de savoir sur combien de pages va s’étendre votre document suivant le corps, l’interligne et le caractère choisis, en prévoyant une réserve pour les images. Vous pouvez le faire par exemple pour les deux pages types de votre maquette; si le volume de texte et d’images est à peu près égal partout. C'est très pratique si l’on travaille pour un nombre de pages prédéfini (par ex. une brochure «piqué dans le pli» dont le nombre de pages doit être obligatoirement divisible par quatre), on évitera ainsi d’arriver avec deux ou trois pages blanches en fin de document. La place prise par les illustrations fait bien sûr aussi partie de cet estimatif.
Pratique du calibrage
Au préalable, les textes auront été composés dans un traitement de texte de type Word qui vous dit — sous: Outils-> Statistiques -> le nombre de signes espaces compris = le volume de texte à disposition.
Après avoir choisi les polices, les corps, les styles, et mis en place quelques illustrations sur votre maquette, imprimez les deux pages types; si tout est OK et que vous êtes content de vous, faites les calculs du solde du texte et d’images à importer. Vous connaîtrez ainsi (approximativement) le nombre total de pages de votre document.
Bien sûr, on pourra encore «maquiller» en cours de mise en pages le volume pris par les images que l’on peut réduire ou agrandir, selon l’espace disponible.

 


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Sur cette page je vous propose quelques ficelles qui vous permetrons de mettre en page vos supports de communications http://www.idfabrik.com/conseils-graphiques/mise-en-page.php le : 07-10-2008